OPPO concentrera ses investissements autour de différents domaines liés au perfectionnement de la 5G, mais également au développement de l'intelligence artificielle.

En marge de l’édition 2018 de l’exposition OPPO Technology 2018 qui s’est déroulée le 27 novembre à Shenzhen, OPPO a annoncé aujourd’hui toute une série de nouvelles mesures stratégiques qui deviendront effectives à partir de l’année prochaine. Ainsi, Tony Chen, fondateur et PDG d'OPPO, prévoit une augmentation importante et substantielle des investissements liés à la recherche et développement : ceux-ci passeront à 10 milliards de RMB (environ 1,43 milliard USD) à partir de l'année prochaine, en augmentation de 150% comparé à une année auparavant.

Dans le sillage de cette augmentation, OPPO modifiera en profondeur sa chaîne d’approvisionnement, de même qu’il s’appuiera sur son expertise technique afin d’améliorer ses différentes capacités technologiques. En outre, OPPO recourra à l'intelligence artificielle dans le but de développer toute une gamme de nouveaux appareils, dont notamment des montres intelligentes, ainsi que tout un ensemble de technologies liées à l’intelligence domestique. L’objectif d’une telle stratégie est de réussir à explorer et à répondre aux demandes les plus exigeantes formulées par les consommateurs, et ce à l'ère de l'Internet des objets (IoT).

La 5G, une technologie que OPPO entend bientôt implémenter à tous ses produits

En tant qu’entreprise technologique, OPPO se concentre sans relâche sur le développement de nouvelles technologies de pointe à l’instar de la 5G. « La 5G est une tendance que OPPO est entrain de suivre. En plus de s’être fixé pour objectif de devenir le premier fabricant à lancer des smartphones 5G, OPPO est également entrain d’explorer simultanément toutes les possibilités liées à l’application de la 5G+ », a rappelé Tony Chen. Et d’ajouter que : «OPPO saura harmonieusement introduire l’utilisation de la 5G dans le quotidien des utilisateurs, de même que notre marque innovera en permanence afin de pouvoir fournir à ces derniers des expériences à la fois révolutionnaires, nécessaires, pratiques et transparentes ». 

Depuis 2015, OPPO a monté une cellule composée d’une équipe qui travaille d’arrache-pied au développement de la 5G. L’entreprise a d’ailleurs orienté ses différentes activités en matière de R & D autour de la promotion de la 5G. Lorsque les normes 5G avaient été établies en décembre 2017, OPPO avait alors rapidement commencé à investir dans le développement de produits 5G. A partir d’août 2018, OPPO a réussi à atteindre une meilleure interopérabilité des liaisons de signalisation et des données 5G, avant de pouvoir réaliser, en octobre dernier, la première connexion avec un smartphone 5G.

L'intelligence artificielle à l'époque de la 5G

OPPO est parvenu à implémenter différentes technologies d'intelligence artificielle à un très large éventail d'applications, dont notamment la photographie, la reconnaissance faciale et l'identification d'empreintes digitales. Il a également introduit de nombreuses fonctionnalités innovantes, à l’instar de la caméra gérée par IA, mais aussi de la technologie du portrait en 3D.

« Les différents avantages liés à l’IA ne seront pleinement exploités qu’à partir du moment où la 5G sera généralisée. Pour OPPO, l'IA représente à la fois une capacité, mais également un état d'esprit. Nos perspectives de développement en matière d'IA demeurent extrêmement larges », a expliqué Chen. De plus, et en utilisant l’intelligence artificielle pour en apprendre en permanence sur les habitudes des utilisateurs, les smartphones OPPO seront sans cesse en mesure de fournir, de manière proactive, de meilleurs services et des expériences encore plus personnalisées.

« À l'avenir, les smartphones deviendront nos assistants personnels intelligents – D’ailleurs OPPO avance clairement vers cet objectif », a poursuivi Chen. « Le smartphone est l’un des meilleurs précurseurs qui soient pour promouvoir l’utilisation de l’IA, cependant, beaucoup reste encore à faire. Dans ce sillage, OPPO se consacrera activement à la promotion et à l’amélioration de l'intelligence artificielle, tout en concentrant son attention et ses différentes ressources au développement de technologies et d’applications de pointe liées à l'IA.»

L’intégration de la technologie, mais aussi d’une bonne dose d'art et de d'humanité, au sein des appareils intelligents et des maisons

Clôturant son discours, Tony Chen n’a pas manqué de rappeler toute l’ampleur de l’engagement de OPPO, qui est en passe de devenir un leader dans une ère où des technologies telles que la 5G, l'IA et l'IoT, commenceront de plus en plus à être appliquées.

« Nous devons oser explorer, oser avancer et oser innover. À l’avenir, OPPO développera des appareils intelligents, mais également des maisons intelligentes, qui seront parfaitement ouvertes à l’innovation technologique et où l’on retrouvera aussi une grande dose d’art et de d’humanité. Dans cet avenir proche, le smartphone revêtira un rôle central, celui de continuer à répondre aux attentes des personnes tout en contribuant à leur offrir une vie meilleure ".

OPPO a toujours attaché une grande importance à la R & D : ainsi, il a mis au point une plateforme futuriste qui se base sur tout un ensemble de connaissances approfondies et qui permet aux parties prenantes internes de pouvoir échanger leurs différentes idées autour des technologies les plus récentes.

L’exposition OPPO Technology 2018, qui a duré deux jours, s’est déclinée en quatre sessions principales (AI, Big Data, Cloud + IoT et 5G). Celles-ci ont été réparties sur 12 zones d’exposition qui ont regroupé pas moins de 80 projets innovants. Tout en mettant en valeur les capacités actuelles de OPPO en matière de R & D, ainsi que sa future feuille de route technologique, l’exposition de cette année s’est attelée à faciliter le dialogue entre différents experts opérant dans de nombreux secteurs ; elle a permis ainsi d’ouvrir la voie vers de meilleures possibilités en matière de développement technologique.

La « recharge rapide » est devenue une technologie parfaitement en vogue en ce moment au sein de l’industrie du smartphone. Mais saviez que c’est OPPO qui en fut le précurseur ? En effet, la recharge rapide existe chez OPPO depuis 4 années déjà. Une telle technologie s’appelle VOOC: elle fut tout d’abord inaugurée sur le Find7, avant de commencer à équiper également le R5, puis le N3. Aujourd’hui, on la retrouve sur les derniers produits de la marque, à l’instar du Find X ou du F9.

Son concepteur est un certain Zhang Jialiang, ingénieur chez OPPO, qui s’était attelé à développer le système à partir de 2012. Lors des expérimentations inaugurales qu’il avait commencé à mener autour des premiers prototypes du système VOOC, les collègues de Zhang l’avaient tous mis au défi de pouvoir réussir un jour à développer une solution d'accélération de recharge rapide de batterie qui soit réellement efficace et commercialisable.

Un an plus tard, Zhang et son équipe ont fini par présenter une mouture parfaitement fonctionnelle de VOOC aux collègues les plus sceptiques qui avaient initialement rejeté cette idée. Impressionné par les résultats, le chef d'exploitation de OPPO, mais aussi le manager direct de Zhang, Mac Zeng, se sont empressés d’approuver cette technologie qui, à partir de 2014, sera implémentée sur l’un des produits phares de OPPO, le Find 7.

La première question que commençaient à se poser alors les clients de la marque, c’est « est-ce que la technologie VOOC fonctionne vraiment ? ». Et une fois qu’ils l’utilisaient, ces mêmes clients étaient très vite forcés de reconnaitre que le système VOOC réussissait, en effet, à tenir toutes ses promesses ! 

L’autre question qui revenait assez souvent également est la suivante : « une telle puissance et rapidité de recharge ne sont-elles pas de nature à dégrader rapidement la batterie du smartphone ? ». La réponse est bien évidemment « non », puisque la technologie utilisée par OPPO est gérée par une « intelligence » qui protège les batteries tout en garantissant, encore aujourd’hui, la recharge la plus rapide possible qui soit pour un smartphone. Ce système a d’ailleurs bénéficié de pas moins de 16 brevets différents.

Mieux encore, VOOC est la technologie de recharge portable la plus rapide et la plus sûre au monde .En fait, la batterie utilisée par OPPO se compose d’un ensemble de cellules connectées en parallèle entre elles, de manière à ce que le courant (4.5A) soit divisé entre ces différentes cellules. De cette façon, il devient facile d’utiliser un courant de recharge important sans encourir le moindre risque d’endommager les cellules. 

Le chargeur, à son tour, n’est pas en reste puisqu’il dispose de trois niveaux de protections: pour la première, lorsque la recharge est initiée, le commutateur MOSFET active le chargement rapide VOOC. S’il détecte des anomalies dans le courant envoyé, la recharge rapide est alors systématiquement désactivée afin d’éviter les surcharges. Lorsqu’un chargeur VOOC est branché à un appareil donné, le MCU de ce dernier contrôle qu’ils sont bien compatibles. Le cas échéant, l’appareil sera alors rechargé de façon sécurisée conventionnelle. 

Et c’est grâce à une cascade de connecteurs, que ce « dialogue » entre chargeur et smartphone s’opère. Même le câble VOOC est équipé de 7 connecteurs (un câble USB standard n’en contient que 4). En outre, un circuit optimisé intégré agit conjointement avec le MOSFET et la batterie afin de contrôler en permanence le courant et éviter ainsi les surintensités susceptibles d’endommager la batterie.

Le rideau est tombé sur la première édition de Dir iddik Summit par inwi ! Organisé le 2 décembre 2018 à Casablanca, l’événement a permis de réunir et de célébrer des centaines de volontaires et d’acteurs associatifs en provenance de toutes les régions du pays. Plus de 500 personnes ont ainsi pris part à des panels de discussion et des ateliers de formation afin d’échanger autour de thématiques primordiales comme la gestion de projet, la communication digitale, etc. Au terme d’une compétition nationale à laquelle ont pris part plus de 250 candidats, 5 prix ont été accordés afin de primer les actions, les associations et les bénévoles les plus actifs et les plus remarquables. Le prix «Action civique de l’année» a ainsi été accordé à l’association «Jeunes d’Atlas».

En procédant au réaménagement d’un ensemble d’écoles rurales dans la région de Taroudant, les bénévoles de l’association ont permis à 3000 élèves de poursuivre leur scolarité dans de bonnes conditions et de participer ainsi à lutter contre la déperdition scolaire. Le jury de Dir iddik Summit a choisi d’attribuer le prix de «l’action éducative de l’année» à l’association «Sourire de Marrakech», qui a procédé à la réhabilitation de plusieurs écoles primaires dans le village de Tiniskt ainsi que dans les environs de la vallée d’Ouirgane à Marrakech. L’association a notamment aménagé une nouvelle bibliothèque et des salles d’informatique qui profitent à plus de 340 élèves.

Le prix de «l’action de l’année», toutes catégories confondues, est quant à lui revenu à l’association «Marocains et Fiers». En avril 2018, l’ONG a organisé une grande campagne de nettoyage dans les rues de Casablanca. En tout, 10.000 personnes ont participé à cette grande action qui a concerné 16 communes de la métropole. L’association «Isaad» (Initiatives-Santé et Aide Au Développement) a, elle, été sacrée «Association de l’année» à l’occasion de cette première édition du Dir iddik Summit. Installée à Fès, l’association intervient sur les questions de santé à travers l’organisation de campagnes médicales et chirurgicales, de campagnes de sensibilisation, la création de maisons de santé, etc. Au terme d’un vote grand public en ligne, c’est Abdelmoula Qriaat qui décroche le titre de «bénévole de l’année». Jeune scout et animateur certifié par le Ministère de la jeunesse et des sports, il est installé à Marrakech, où il a déjà participé à plusieurs projets comme «Chitaa Dafia», «Iftar Sa’em», «Iftar Aabir Sabil», «Lyoum Nchteb, Ghda Noubtek».

«Dir iddik par inwi est aujourd’hui une initiative de référence en matière de bénévolat et d’action sociale au Maroc avec plus de 80.000 bénévoles inscrits sur sa plateforme diriddik.ma. L’objectif de ce nouvel événement est d’installer un rendez-vous qui permet à la communauté de se retrouver, d’échanger, d’apprendre et de s’améliorer. Notre ambition est de faire évoluer la plateforme ainsi que ses modes de fonctionnement, célébrer les associations et les bénévoles et les doter de nouveaux outils de performances à travers des ateliers, des formations, etc.», explique Kenza Bouziri, Directrice de la communication corporate & RSE à inwi.

 

Pour sa 7e édition, Devoxx Morocco a réussi son pari : ancrer encore un peu plus le positionnement du Maroc en tant que hub incontournable des IT en Afrique ! 

Présenté à Marrakech du 27 au 29 novembre sur le thème « Beyond The Hype », le rendez-vous annuel des grands développeurs, entrepreneurs et décideurs du monde IT a rassemblé plus de 2 000 personnes dont près de la moitié en provenance de l’étranger. Le programme de cette année a mis la barre très haute : 200 sessions, conférences, keynotes et ateliers animés par plus de 150 experts et conférenciers, haute en couleur cette édition à rassemblés pas moins de 60 nationalités différentes entre les participants et les conférenciers. 

Les plus grandes firmes et acteurs mondiaux des NTIC étaient représentés : Oracle, IBM, Google, Twitter, Docker, RedHat et Spring, notamment, dont les experts ont mis en avant le rôle crucial des développeurs et dévoilé les grands enjeux de la révolution digitale : du big data à la sécurité, en passant par le cloud et le devops. 

Organisé par xHub, un cabinet de conseil et d'expertise IT de renommée internationale fondé par Badr El Houari, expert mondial Java et seul Marocain champion du monde Java depuis 2016, Devoxx Morocco 2018 a ainsi confirmé son rôle de carrefour de l’innovation et de la transformation digitale durable. 

Tout a d’ailleurs commencé en beauté avec la projection d’une vidéo de Badr El Houari, en panne en moto à Casablanca, annonçant au public qu’il arriverait en retard à Marrakech… avant d’apparaître sur scène juché sur un dromadaire ! Une entrée fracassante qui a parfaitement illustré le ton de ce Devoxx 2018 : enjoué et de bonne humeur. 

Pour échanger, s’inspirer et se former au mindset entrepreneurial, mais aussi se préparer aux nouveaux métiers hybrides de demain, la conférence a proposé de nombreux temps forts : un Après-Midi des Décideurs avec deux panels sur la pénurie des talents IT en Afrique et la transformation digitale, en présence de dirigeants de grandes entreprises ayant un parcours de DSI ; ou encore comment créer une application en 2heures qui revient sur les bases de la création d'une application Android, A la fin de cette session les participants devraient avoir les informations de base pour créer leurs propres applications Android.

Axé sur la jeunesse marocaine et la transmission de la culture du code, Devoxx Morocco 2018 a aussi permis à de nouvelles générations d’entrepreneurs d'exposer leurs innovations auprès d’investisseurs, d’incubateurs, de médias et de professionnels, et ce, à travers une plateforme de rencontres entre des développeurs et les jeunes marocains afin de partager leur passion et leurs réussites. : une plate-forme unique avec des possibilités de réseautage et quelque 150 sessions de formations intensives aux dernières technologies.

Toute l’équipe de Devoxx Morocco remercie ses partenaires : CIH Bank, OCP, INWI, Oracle, Atos, Idemia, Red Hat et Lightbend, et annonce d’ores et déjà le grand retour de la conférence en 2019, 12 et 13 et 14 novembre 2019 à Marrakech.

Nouvelle consécration internationale pour inwi. L’opérateur télécoms a reçu le 27 novembre 2018 à Paris, le Grand Prix Smart City Africa pour son projet de déploiement d’un réseau wifi très haut débit dans le tramway de Casablanca. Le prix a été remis à Mme. Nadia Fassi-Fehri, Présidente Directeur Générale de inwi dans le cadre du Smart City Forum.

Cet évènement d’envergure qui s’est tenu à l’Hôtel de ville de Paris a pour objectif assigné de réfléchir aux nouveaux modèles économiques, aux nouvelles pratiques dans les territoires, à l’impact de la révolution digitale sur la ville et récompenser les initiatives les plus innovantes en matière de Smart City.

C’est dans ce cadre que Smart City Forum 2018 a choisi de consacrer le projet baptisé Wifi M3ak (Wifi avec vous) de inwi. Un projet innovant et structurant pour l’avenir d’une métropole comme Casablanca, mené par inwi en partenariat avec Casa Transport. Wifi M3ak de inwi a permis le déploiement d’un réseau wifi très haut débit sur le tramway casablancais.

C’est également une véritable prouesse technique vu que c’est la première fois que des dispositifs de connexion très haut débit sont installés sur du matériel roulant au niveau du Royaume. En tout, inwi a équipé les 74 rames du tramway de la métropole en matériel adapté de dernière génération, résistant aussi bien aux chocs, aux secousses qu’aux diverses conditions climatiques et environnementales.

C’est ensuite un projet qui répond à un réel besoin chez les Casablancais. Depuis mars 2018 en effet, Wifi M3ak permet aux 125.000 usagers quotidiens du tramway de bénéficier d’une connexion gratuite, sécurisée et stable.

«En tant qu’opérateur digital global, nous avons une responsabilité centrale : celle d’assurer une connectivité performante pour tous et partout, ce qui constitue le socle de toute application ou service de ville intelligente. Wifi M3ak s’inscrit dans ce cadre. C’est un service structurant pour une métropole comme Casablanca. Un symbole de progrès, de modernité et d’inclusion digitale. Wifi M3ak est un service qui permet aux millions d’usagers du Tramway de disposer du wifi à bord et de profiter pleinement de leur temps de trajet pour échanger, partager, se divertir, apprendre ou s’informer grâce à une connexion continue et stable. C’est donc un projet innovant qui s’inscrit parfaitement dans le cadre de notre engagement à rendre l’internet accessible pour tous et accélérer son utilisation aussi bien sur le mobile que dans les foyers et les entreprises», explique la Présidente de inwi.

SMART CITY FORUM

Un espace de débat et d’échange d’expériences

Smart City Paris est un événement qui fait partie du Smart City Forum qui se tient dans cinq grandes villes et régions françaises : Bordeaux, Nice Marseille, Toulouse, Lyon et Nantes. L’événement est co-organisé par La Tribune France et les Mairies dédiés à la ville.

Les forums Smart City développent des programmes d’information et de sensibilisation aux enjeux de la smart city dans lesquels les acteurs de la ville et les experts mondiaux débattent autour des «Best practices» sur la mobilité intelligente, la transition énergétique, l’optimisation de la consommation d’énergie, ou encore l’utilisation des data pour mieux gérer l’espace urbain.

Lors du Forum Smart City Paris, des prix sont remis et ont pour vocation de récompenser les collectivités locales qui mettent en place des initiatives innovantes pour construire et développer les villes de demain, ainsi que les partenaires qui les accompagnent dans la construction de ces projets

• Plus de 400 agriculteurs de la province sont accompagnés dans le cadre de cette

Be étape du dispositif de proximité ~~Al Moutmir Li Khadamat Al Qorb ~~.

• Les agriculteurs bénéficient de l'expertise d'un laboratoire itinérant d'analyse

de sol, de plateformes de démonstration ainsi que d'une offre de formation et

d'accompagnement adaptée à leurs besoins.

• Le dispositif mobilise une trentaine d'ingénieurs agronomes installés de manière

permanente dans 28 provinces du royaume, mettant la démarche scientifique au

coeur du dispositif.

Le Groupe OCP poursuit son engagement auprès des agriculteurs marocains et continue le déploiement de son dispositif de proximité « Al Moutmir Li Khadamat Al Qorb». Après 7 étapes réussies dans plusieurs régions du royaume, le dispositif fait escale du 27 au 29 novembre dans la province de Sidi Kacem, dans la localité de Zaggota. « Al Moutmir Li Khadamat A Qorb » a été lancé en septembre dernier et a sillonné plusieurs régions du Maroc !Safi, Essaouira, Khouribga, Beni Mellal, Sidi Bennour, Settat, Khemissetl accompagnant ainsi des milliers d'agriculteurs.

« Al Moutmir Li Khadamat A Qorb » est une composante du programme « Al Moutmir » qui porte l'engagement du Groupe OCP en faveur du développement de la filière agricole au Maroc. Pour la campagne agricole 2018-2019, il prévoit des actions ciblées dans près de 28 provinces permettant de proposer un accompagnement diversifié aux agriculteurs. Le dispositif « Al Moutmir » est renforcé par l'initiative Act4Farmers qui permet de démultiplier l'effort entrepris par le programme « Al Moutmir » à travers les collaborateurs OCP mobilisés dans le cadre d'Act4Community.

Centré sur l'agriculteur comme réel agent du changement, le dispositif « Al Moutmir Li Khadamat Al Qorb » s'appuie sur la démarche scientifique comme levier clé pour une agriculture prospère et durable. Basé sur une approche partenariale, ce dispositif met à contribution les différents acteurs de la filière et valorise chaque acteur selon son angle d'intervention : Ministère de l'Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, institutionnels, chercheurs, distributeurs,revendeurs, agriculteurs ...

« Al Moutmir » comprend un laboratoire itinérant d'analyse des sols opérationnel déployé au niveau des différentes provinces prises en charge par le programme. Il intègre également un programme expérimental, servant de support à la formation et à l'information sur les meilleures pratiques agricoles. Baptisé Agri-Plateformes, ce programme prévoit le déploiement de 1000 plateformes de démonstration durant la campagne en cours.

«Al Moutmir Li Khadamat Al Qorb » est porté par une équipe d'ingénieurs agronomes en charge du développement commercial régional ayant pour mission la promotion de l'utilisation des engrais adaptés dans le cadre d'un itinéraire technique de qualité. Cette équipe est installée dans différentes provinces du royaume et travaille au quotidien avec les agriculteurs aussi bien pour les formations et les démonstrations agricoles que pour le suivi et l'accompagnement. Ils proposent un accompagnement personnalisé et sur mesure aux agriculteurs des régions dans lesquels ils sont présents, articulés autour de l'offre produits qui est disponible au Maroc à travers les partenaires fabricants-distributeurs du Groupe OCP. Dans le cadre de cette dynamique, des rencontres provinciales ont été initiés à partir du 25 septembre dernier. Elles concernent plus de 28 étapes pour les cultures céréales-légumineuses, olivier et maraichage.

Outre les ressources humaines déployées, OCP met à la disposition de l'agriculteur, des moyens scientifiques et technologiques importants notamment le référentiel scientifique adapté à chaque étape de l'itinéraire technique et le laboratoire itinérant qui sillonne toutes les régions pour effectuer gratuitement les analyses de sol avec une réactivité quasi-immédiate. Véritable accélérateur de développement, la technologie digitale est positionnée au coeur de ce dispositif. Elle permet ainsi de faciliter l'acheminement du savoir scientifique vers l'agriculteur, et contribuer à une agriculture prospère et durable.

 

Kaspersky Lab, un leader de la sécurité des systèmes d’information, a réalisé avec le cabinet d’études Averty une enquête exclusive sur la perception et la réalité des métiers de la sécurité informatique au Maroc.

Quelles sont les filières d’études et les carrières les plus attractives pour les jeunes Marocains ? Quelle perception ont-ils des métiers de la cybersécurité ? Existe-t-il une demande importante en la matière sur le marché? L’offre en formation est-elle adéquate ? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles Kaspersky Lab, un leader de la sécurité des systèmes d'information, a répondu à travers une enquête nationale inédite sur les métiers de la sécurité informatique au Maroc.

Réalisée en partenariat avec le cabinet d’études de marché et de sondages d’opinion Averty, l’étude, dont les résultats ont été présentés ce jour, a été effectuée au mois d’octobre 2018 auprès d’un échantillon en ligne de 750 professionnels marocains répartis dans 40 villes. Âgés de 21 ans et plus, les répondants sont majoritairement des employés (33 %), des cadres (23 %), des professions intermédiaires (14 %) et des dirigeants de PME (10 %).

30 % des Marocains travaillent dans un métier qui ne correspond pas à leur formation initiale.

Premier enseignement, sur la question du choix des filières d'études, les personnes sondées par Kaspersky Lab et Averty indiquent être influencées en premier lieu par leur passion (35 %), le résultat de recherches personnelles (31 %), les conseils de proches (19 %) ou encore l’avis de leurs professeurs (14 %). En moyenne, les femmes sont 3 % de plus que les hommes à se référer à leurs parents et à leur famille pour les guider dans leur choix d’études.

Autre indication, les critères pris en compte dans le choix d’un cursus. Là encore, c’est la passion qui arrive en première position (33 %), suivie par les opportunités d'emplois (25 %) et l'image dont bénéficie le métier au sein de la société (18 %). Contrairement aux idées reçues, la rémunération n’arrive quant à elle qu’en quatrième position (13 %).

Toujours selon Kaspersky Lab et Averty, près d’un tiers (30 %) des répondants ont déclaré ne pas travailler actuellement dans le domaine de leur formation. Les raisons invoquées concernent d’abord le manque d'opportunités (51 %) – un taux qui atteint 66 % chez les femmes –, la découverte d’un métier plus intéressant (29 %) ou mieux rémunéré (20 %). Le choix d’un meilleur salaire est une tendance observée davantage chez les hommes (26 %) que chez les femmes (12 %). 

« L’enquête de Kaspersky Lab et Averty montre que toutes les entreprises sont concernées par la cybersécurité, qui est aujourd’hui un enjeu majeur pour les économies. Il est donc important de mener des actions de sensibilisation et de formation auprès des futurs diplômés et des salariés », a déclaré Maroc Numeric Cluster.

95 % des répondants déclarent que la sécurité informatique est « importante » pour une entreprise.

L'informatique, les télécoms et le web sont cités par les répondants, hommes et femmes confondus, comme étant les filières d'études les plus attractives au Maroc (43 %), suivies du marketing, de la publicité et de la communication (36 %), du commerce (31 %), de l'automobile (25 %), de l'audit, de la comptabilité et de la gestion (24 %.) 

La cybersécurité arrive seulement en dixième position (22 %) avec un écart de sept points entre les hommes (25 %) et les femmes (18 %). Une situation qui s'explique en raison de la méconnaissance dont souffrent le métier auprès des Marocaines : 37 % indiquent n’en avoir jamais entendu parler, contre 23 % chez les hommes.

Parmi les sondés affirmant avoir une idée sur le métier de la cybersécurité, 40 % déclarent connaître quelqu’un dans leur entourage qui travaille dans la sécurité informatique et qui les inspire. Dans 85 % des cas, il s'agit d'un homme. Par ailleurs, 95 % des répondants déclarent que la sécurité informatique est « importante » pour une entreprise. Les femmes sont en outre 70 % à considérer que ce métier est « intéressant » au Maroc, contre 80 % chez les hommes.

46 % des sondés s’intéressent au métier de la cybersécurité en raison des évolutions de carrière qu'il propose.

Selon les personnes interrogées, l’intérêt du métier de la cybersécurité réside majoritairement dans les évolutions de carrière qu'il permet (46 %), la demande existante (40 %) et la rémunération (35 %). Ce dernier point concerne 39 % des hommes, contre 29 % des femmes, illustrant une fois encore l’intérêt plus faible portée par les Marocaines aux montants des salaires proposés dans la profession.

A contrario, les répondants ayant indiqué leur manque d'intérêt pour le métier de la cybersécurité placent sa faible demande sur le marché en première ligne (40 %), suivie par le manque de compétences requises (36 %), l'absence d'offres en formation (30 %) et sa faible rémunération (19 %).

Néanmoins, la grande majorité des sondés (85 %) estime que la sécurité informatique est un métier d'avenir au Maroc.

Le n°2 mondial mise sur la formation et une approche client historique pour proposer des technologies qui répondent à tous les besoins.

En quelques années, HUAWEI s’est hissé à la seconde place des constructeurs de smartphones, desservant plus d’un tiers de la population mondiale. Une croissance fulgurante dont la recette tient en une simple équation : c’est en connaissant ses clients que l’on peut adapter son offre… et faire de ses produits des best-sellers.

Il faut dire que chez HUAWEI, la culture client a une longue histoire. A sa création en 1987, l’entreprise n’a alors pour mise initiale que 3 000 dollars américains. Mais un objectif clair : favoriser une société de l’information dans laquelle les individus sont connectés entre eux. Pour y parvenir, la compagnie se met au service d’une ligne directrice : l’orientation client. HUAWEI fait ainsi le choix de centrer toute sa stratégie sur ses utilisateurs, en les mettant en avant autant que possible.

D’une petite start-up jusqu’à un géant mondial 

Plus de trente ans après, cette démarche est restée la même. HUAWEI considère en effet les besoins actuels et futurs de ses clients comme le but ultime de sa mission et de son développement. A tous les étages de l’organisation de la société, l’orientation client agit comme un puissant moteur fédérateur des forces de l’entreprise. Et comme HUAWEI n’est pas côté en bourse, la compagnie est à l’abri de toute pression venant de ses actionnaires ! Du coup, elle met davantage d’énergie à construire une vision à long terme en se consacrant entièrement à ses clients.

En témoigne la très large variété de smartphones proposés par le constructeur. Au Maroc, par exemple, les utilisateurs ont l’embarras du choix. Entre les incontournables nova 3i et nova 3, le célèbre P20 Pro ou le nouveau Y9 2019, HUAWEI propose des appareils qui répondent aux attentes de tous les profils : jeunes, adultes et professionnels bénéficient des technologies les plus avancées, avec des prix qui souvent parmi les plus accessibles du marché. 

Prenons l’exemple du dernier smartphone de l’emblématique série Y. Avec son écran de géant de 6,5 pouces, ses quatre objectifs, sa batterie de 4 000 mAh, son design innovant et son chipset Kirin 710, le tout propulsé par l’intelligence artificielle, le nouveau Y9 2019 condense tout le savoir-faire de HUAWEI. Commercialisé au prix de 2 599 dirhams, il est accessible dans tout le réseau de la marque et sur les principales plates-formes e-commerce du pays, comme Hmizate et Jumia. 

Le succès de HUAWEI s’explique aussi par l’attention extrême que la marque porte à la découverte de nouveaux talents. Afin d’augmenter sa compétitivité, son système de recrutement est devenu un cas d’école et une référence pour de nombreux experts. HUAWEI est notamment la première société à avoir organisé des concours de recrutement dans les universités et les instituts supérieurs en Chine.

Au Maroc, HUAWEI a lancé en septembre l’initiative « Huawei Seeds for the Future », en partenariat avec le ministère de l’Education Nationale, de la Formation des Cadres, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Ce programme unique en son genre promeut l’excellence dans l’éducation des technologies au sein des universités marocaines et vise à faciliter l’employabilité des jeunes dans le domaine des IT. Avec « Huawei Seeds for the Future », les étudiants les plus méritants pourront se former en Chine pendant deux semaines sur les technologies de pointes, telles que la 5G, LTE et le Cloud computing, et partir à Shenzhen, où se trouve le siège de HUAWEI !

Application 100% Marocaine

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